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La Base de Défense
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La Base de Défense
 

Quartier Bonaparte - BP 400

83007 Draguignan Cedex


Tél : 04 98 10 82 99

 






Pour répondre aux impératifs tirés du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale (LBDSN 2008) et de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), le ministère de la Défense a restructuré et réorganisé son soutien dès 2009.


La création des BdD – bases de défense – est l’un des volets de cette manœuvre d’envergure.


Elle est destinée à réduire les coûts du soutien et à recentrer les unités des forces sur leur cœur de métier.


C’est ainsi que la base de défense de Draguignan a vu le jour le 1er janvier 2011.


La base de défense est une aire géographique, elle regroupe dans son périmètre l’ensemble des formations et organismes du ministère de la Défense.


Celle de Draguignan s’étend de Brignoles à l’Ouest, à Roquebrune-Cap Martin à l’Est, et de Castellane au Nord, à Ramatuelle au Sud.


Sous un angle plus militaire, elle couvre les garnisons de Brignoles, Le Cannet des Maures, Draguignan, Fréjus et Nice.


Cette organisation est commandée depuis sa création par le colonel Michel Bruchon.


Celui-ci dispose d’une direction, composée d’une douzaine de personnes.


Parmi les nombreux rôles qui lui sont dévolus, on peut citer le plus emblématique : il est l’unique responsable du budget soutien de la BdD, lequel s’élève à environ 20 M€.


Le commandant de la BdD est également l’autorité de coordination et d’arbitrage des soutiens spécialisés.


Ces derniers ont en charge le soutien médical, les réseaux de communication et systèmes d’information, et l’infrastructure.


C’est dans ce dernier domaine que l’action du commandant de la BdD est la plus perceptible.


Sur Draguignan, par exemple, il a notamment en charge les dossiers du mess Chabran ou du terrain des Nourradons.


Pour mettre en œuvre les tâches d’administration générale et de soutien commun, le commandant de la BdD dispose d’un bras armé, le GSBdD – groupement de soutien de la base de défense.


Le groupement de soutien de la base de défense de Draguignan


Aux ordres du lieutenant-colonel Christian Caurez, le GSBdD assure de nombreuses missions, comme l’administration des ressources humaines, la solde, le budget, la comptabilité des matériels communs, l’habillement, la restauration, les loisirs, le logement, le transport, etc...


L’une de ces missions a un impact socio-économique : la fonction achats.


La manne financière représentée par le budget de la base de défense intéresse les entreprises locales.


Le ministère de la Défense met en place des actions destinées à favoriser l’accès à la commande publique à ces entreprises.


Au niveau local, sous l’égide de son commandant, la base de défense de Draguignan se mobilise dans ce sens.


Dans le cadre de la réforme des soutiens, les bureaux de garnison ont disparu.


Trois éléments du GSBdD, le bureau logement, le point d’accueil et d’information, et la cellule conseil juridique, opèrent au profit de l’ensemble des garnisons de la base de défense.


Ils assurent la pérennité de ces missions indispensables à la vie des ressortissants Défense et au bon fonctionnement des formations soutenues.


D’un point de vue géographique, la portion centrale du GSBdD est implantée à Draguignan, au sein du quartier Bonaparte.


Le soutien de proximité reste cependant une priorité ; c’est pourquoi une antenne du GSBdD a été maintenue sur tous les sites importants : Canjuers bien sûr, mais également Fréjus, Le Cannet des Maures et Nice-Mont Agel.


Fort de 700 personnes, pour moitié militaires et pour l’autre, civiles de la Défense, le GSBdD assure le soutien d’environ 7700 hommes et femmes servant au sein des 68 formations soutenues, dont les effectifs vont d’à peine une dizaine de personnes à plus d’un millier.


Les formations soutenues en Dracénie par la base de défense sont : le 1er régiment de chasseurs d’Afrique, le 3e régiment d’artillerie de marine, la 52e compagnie d’aide au déploiement lourd du 19e régiment du génie, le groupement de munitions de Canjuers, le dépôt de Canjuers du service des essences des armées, le centre de formation des pompiers des forces terrestres, les écoles militaires de Draguignan, le centre de production de l’enseignement assisté par ordinateur, la 5e base de soutien du matériel, le centre médical des armées, le centre médical de prévention des armées, l’unité de soutien infrastructure de la Défense, le centre interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information, l’antenne défense mobilité de Draguignan, l’échelon social d’encadrement et de paiement des prestations, et l’antenne de la direction de la protection et de la sécurité de la Défense.


Hors Dracénie, on peut noter parmi les formations les plus importantes en termes d’effectifs : l’état-major de l’école de l’aviation légère de l’armée de terre, l’école franco-allemande du Tigre, et le centre de formation interarmées du NH90 – le nouvel hélicoptère plus connu sous le nom de Caïman –, ces trois formations basées au Cannet des Maures, le 21e régiment d’infanterie de marine de Fréjus ou encore l’élément air qui prend la relève de la base aérienne 943 sur le Mont Agel.

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