L’État soutient le Projet Urbain Global de Draguignan… en octroyant une dotation de près de 2,2 M€ !

ATTENTION! Prochaine réunion technique prévue le 23 novembre 2016 à 19h à l'Hôtel de ville - Rue Cisson - Salle des Cordeliers


Contact Administratif :

Tél. 04 94 60 31 67


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Mail spécifique travaux :

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Courrier

Mairie de Draguignan

Direction Générale des Services - PUG

28 rue Georges Cisson

83300 Draguignan


Elu référent : Frédéric MARCEL

Elu référent travaux: Alain Vigier


Fichiers en téléchargement :






Vous pouvez demander le dossier complet par email ou par téléphone en utilisant les coordonnées du contact administratif indiquées ci-dessus...

 

A voir en vidéo

PUG - Plus de 2 millions d'euros de subventions - Reportage Canal D

PUG - 10 ans pour changer Draguignan - Reportage Canal D



Le 12 mai dernier, dans le cadre du fonds de soutien à l’investissement public local (SIPL) prévu dans la loi de finances 2016, le sous-préfet Philippe Portal a eu le plaisir d’annoncer au maire Richard Strambio que la ville de Draguignan avait été retenue avec 52 autres communes et que l’État confirmait sa participation financière au Projet Urbain Global de Draguignan.


Dans un contexte socio-économique de plus en plus tendu pour les collectivités, cette participation financière de l’État va permettre à la municipalité de lancer plusieurs grands chantiers nécessaires à la redynamisation et au rayonnement de la ville de Draguignan, afin qu’elle puisse retrouver de l’attractivité et jouer pleinement un rôle moteur sur l’ensemble de son territoire.


Néanmoins, comprenez que ces subventions ne sont pas une manne tombée du ciel, mais bien le fruit d’un travail pertinent mené avec rigueur depuis 20 mois par le maire Richard Strambio et son équipe municipale, notamment Frédéric Marcel, délégué aux projets urbains globaux, Christine Niccoletti (commerce, animation), Sylvie Francin (urbanisme), Sophie Dufour (économie, emploi, marchés publics), Grégory Loew (politique de la ville et de la vie des quartiers), Danielle Adoux-Copin (développement durable et environnement)…


Lors de la signature de la convention en sous-préfecture, en présence de sa Première adjointe, Christine Prémoselli et du conseiller municipal chargé de piloter le PUG, Frédéric Marcel, le premier magistrat a remercié le sous-préfet Philippe Portal de “l’intérêt qu’il portait à ce dossier et de prendre en compte les mesures importantes inhérentes au projet urbain global, avec ses faiblesses et ses points forts.” avant de rappeler avec humour “que l’argent avait toujours été le nerf de la guerre.”


financement pug 01


Faire vivre le coeur des villes...


Le 2e comité interministériel aux ruralités qui s’est tenu le 14 septembre 2015 à Vesoul avait pour mission de favoriser l’amélioration de la qualité de vie et l’attractivité des territoires au travers de 21 nouvelles mesures.

À ce titre, l’État a consenti 1 milliard d’euros pour l’ensemble des territoires français, reparti entre autres de la façon suivante : 200 millions d’euros destinés à l’équipement des territoires ruraux (DETR), 500 millions d’euros pour les opérations d’investissement (accessibilité, infrastructures en faveur de la mobilité, de la construction de logements…) et 300 millions d’euros pour accompagner la revitalisation et le développement des bourgs-centres et des villes de moins de 50 000 habitants.

Le premier ministre a donc chargé les préfets de Région de la gestion de cette enveloppe, laquelle, pour la Provence-Alpes-Côte d’Azur, représente un “pactole” de 15 382 980 €.


La ville de Draguignan s’est donc naturellement intéressée à “la mesure 15” dont la substance concernait plus particulièrement les collectivités inscrites dans le cadre d’un projet global de développement territorial.


...en apportant un soutien à l’investissement local


Ayant pris connaissance des mesures en question en octobre 2015, le maire de Draguignan, les élus de la ville et son administration se sont activés et ont contacté les services de l’État pour se positionner sur ce dispositif qui répondait parfaitement aux objectifs du projet urbain global (PUG) de la commune, en cours d’élaboration depuis déjà 18 mois. Des réunions de travail entre les services de l’État et les élus porteurs du projet ont ainsi permis d’élaborer un dossier pertinent, défendu à plusieurs reprises au cours de réunions officielles en sous-préfecture, les 8 février et 4 mars, avec un dépôt définitif le 22 mars 2016.


Ce dossier a été soutenu officiellement en sous-préfecture par les élus municipaux, notamment le conseiller municipal délégué au PUG et président de la SAIEM, Frédéric Marcel, le 15 avril 2016, afin que le sous-préfet puisse défendre la candidature de la ville de Draguignan en Avignon le 26 avril. “Nos projets sont structurants et vont avoir un réel impact sur la qualité de la vie des Dracénois et sur le développement du dynamisme et de l’attractivité du territoire.” a souligné l’élu.


Une démarche vraiment structurante et très volontaire


Les premières réalisations concrètes dans les semaines à venir seront :


  • la mise en place des panneaux de jalonnements dynamiques des parkings (ces panneaux permettront d’orienter et d’informer en temps réel les dracénois et les touristes du nombre de places disponibles et apporteront en complément des informations relatives aux diverses manifestations de la commune de Draguignan),
  • la mise en discrétion des réseaux Erdf sur la rue de Trans,
  • l’éclairage dans le centre historique,
  • la création de salles d’exposition dans le cloître de l’Observance.

D’ici la fin de l’année, des projets d’envergure débuteront, notamment la rénovation du parking de la Victoire et l’aménagement du boulevard Clemenceau. La suppression d’une voie de stationnement au profit de l’agrandissement des trottoirs est également à l’étude sur ce boulevard. L’option définitive sera présentée prochainement aux Dracénois lors de réunions publiques. Un pôle d’échange multimodal sera également aménagé, ainsi que de nouvelles pistes cyclables (en ville et en périphérie).


Par ailleurs, afin de lutter contre le commerce de périphérie qui participe à la destruction de l’unité du coeur de ville et à l’amplification de la vacance des locaux, un contrat de revitalisation artisanale et commerciale va être établi, et des mesures de préemption de fonds de commerce seront prises.


Parmi les autres mesures programmées, on retiendra le point d’accueil social “La Fabrique”, qui sera mis en place prochainement, ainsi que la création d’un musée d’Arts et d’Histoire à vocation régionale et l’aménagement de parcours spécifiques (eau, patrimoine, art…), afin d’attirer davantage de touristes, avec en ligne de mire pour la Cité du Dragon une labellisation “Pays et ville d’Art et d’Histoire”.


Opérations au titre de la mesure N° 15

Montant
des travaux HT
Montant HT
sollicité (40%)
Aménagement du boulevard Clemenceau 2 750 000 € 1 100 000 €
Rénovation du parking de la Victoire 1 142 400 € 456 960 €
Aménagement de la place du Marché 400 000 € 160 000 €
Mise en place de panneaux de jalonnement dynamiques pour les parkings publics payants de la Ville 140 565 € 56 226 €
Effacement du réseau ERDF 250 000 € 100 000 €
Restauration du campanile de la tour de l’Horloge 96 100 € 38 440 €
Éclairage du centre historique 109 140 € 43 656 €
Lavoir Capesse 55 010 € 22 004 €
Création de 3 salles d’exposition au cloître de l’Observance 64 741,85 € 25 896,74 €
Église des Minimes 137 500 € 55 000 €
Aménagement de salles de dépôt archéologique - Dortoirs des Frères de l’Observance 304 130 € 121 652 €
Total 5 449 586,85 € 2 179 834,74 €

Thématique Habitat du PUG :
un enjeu stratégique
pour reconquérir le centre-ville


PUG - Thématique Habitat


Délaissé des politiques publiques depuis la fin des années 2000, le centre ancien de Draguignan présente de nombreux dysfonctionnements qui en font aujourd’hui l’un des quartiers prioritaires de la politique de la ville.


Les enjeux identifiés à ce stade témoignent bien de l’urgence à lutter contre l’habitat indigne tout en se donnant les moyens de revaloriser globalement le cadre de vie du centre-ville. Une ambition qui nécessitera de mobiliser une palette d’outils afin d’intervenir sur l’ensemble des volets (habitat, commerce, espaces publics,…) pour que la redynamisation de ce coeur de ville puisse être vraiment efficiente, notamment dans le cadre du Projet Urbain Global impulsé par le maire Richard Strambio et la municipalité.


Un centre-ville qui cumule de nombreuses fragilités, un cadre de vie qui se dégrade


Depuis janvier 2016, la Commune s’appuie sur le cabinet d’édudes Citémétrie, spécialisé dans l’habitat, qui a rendu il y a quelques jours son diagnostic :


Le centre ancien en quelques chiffres


4 059 habitants en 2012,
soit 11% de la population dracénoise

Un centre-ancien particulièrement paupérisé :

2e centre-ancien le plus pauvre du Var en termes
de revenus des ménages, le 7e en PACA

Un taux de chômage de 27% (contre
15% sur l’ensemble de la commune)

60% de personnes seules

69% de T1-T2, seulement 15% de T4 et
plus (contre 50% pour la commune)

76% des ménages sont locataires dans le
parc privé, 22% sont propriétaires occupants


(Source : Insee 2012 sur le quartier “iris” du centre-ancien)

  • Un centre-ville qui perd des habitants, avec une perte d’attractivité qui touche particulièrement les familles, très peu présentes dans le coeur de ville.
  • Une population particulièrement fragile sur le plan socio-économique. Une part importante de ménages locataires qui ne peuvent se loger ailleurs compte tenu de leur très faible niveau de ressources et sont parfois victimes de marchands de sommeil.
  • Un marché immobilier peu diversifié, centré sur les petites surfaces, qui dans les dernières décennies a attiré une clientèle de propriétaires investisseurs au détriment de propriétaires occupants et des familles. Pire, la sur-offre de petits logements, parfois créés “de toute pièces” par des propriétaires soucieux de maximiser leur rendement locatif (division de grands logements, création d’annexes,…) s’est parfois réalisée au détriment des normes de décence.
    Dans certains secteurs, un second marché immobilier, plus informel, est aujourd’hui entre les mains de véritables marchands de sommeil, à l’origine de situations préoccupantes.
  • Un cadre de vie qui se dégrade : de nombreux ménages ne souhaitent pas rester sur le centre-ville, entraînant des taux de rotation excessivement élevés.
    De nombreux immeubles sont aujourd’hui en mauvais état, et abrite pour certains des situations d’habitats très dégradés voire insalubres plus difficile à identifier. Des secteurs aujourd’hui fortement pénalisés par l’absence d’entretien des immeubles et qui entraîne le découragement de beaucoup, propriétaires comme locataires.

Un patrimoine bâti à préserver et à valoriser


Les enjeux ne se limitent toutefois pas au traitement des ensembles immobiliers les plus dégradés. L’objectif sera également d’accompagner la réhabilitation patrimoniale du bâti mais aussi de valoriser les différents éléments constitutifs de l’identité du coeur de ville : travail sur les séquences paysagères et architecturales, mise en perspective des particularités historiques des différents quartiers, articulations des différents “parcours” paysagers, culturels, artistiques et patrimonial dans le centre-ancien...


L’habitat dégradé : une priorité


immeubles insalubresL’habitat dégradé n’est pas une problématique nouvelle sur le centre‑ancien. Un travail de repérage à l’îlot et à l’immeuble des situations d’habitat dégradé a été enclenché, complété par une enquête auprès des habitants de certains immeubles. À l’heure actuelle, les enjeux identifiés à ce stade de la réflexion témoignent de situations complexes et de la nécessité d’intervenir sur plusieurs fronts :


  • La lutte contre l’habitat très dégradé doit constituer une priorité, en particulier sur certains secteurs du centre-ancien qui concentrent les immeubles fortement dégradés et les situations à risques.
    Au-delà de l’urgence d’intervention, ces immeubles constituent aujourd’hui de véritables “verrues” urbaines qui pénalisent fortement l’image du centre-ville.
  • En parallèle, de nombreux immeubles semblent aujourd’hui entièrement vacants. L’usage de ces biens aujourd’hui “sans vie” doit être interrogé et repensé dans une logique de réinvestissement en adéquation avec les besoins et les usages.
  • Au-delà des besoins identifiés sur les immeubles, de nombreux secteurs restent fragilisés par la concentration de difficultés multiples : immeubles dégradés, vacance commerciale, traverses ou rues peu entretenues, incivilités… Les enjeux dépassent la simple échelle de l’adresse et nécessite une intervention globale, sur l’habitat comme sur les autres volets : commerce, les espaces publics, le patrimoine, stationnement, ordures...

“L’habitat dégradé du Centre-ancien engendre un sentiment d’insécurité et d’insalubrité alors que paradoxalement c’est un secteur avec un fort potentiel architectural et économique.”


Sortir du cercle vicieux : un plan d’actions pour l’habitat intégré au Projet Urbain Global


La réflexion engagée aujourd’hui va déboucher sur la mise en oeuvre d’un plan d’actions qui mobilisera une palette d’outils complémentaires. Ce plan d’actions s’articulera autour de 3 volets complémentaires et indissociables :


Lexique


OPAH : Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat. Ce dispositif a pour objectif d’inciter les propriétaires, occupants comme bailleurs, à améliorer et réhabiliter le parc de logements. Elle permet notamment de soutenir les travaux de lutte contre l’habitat indigne, d’amélioration énergétique, d’adaptation aux handicaps ainsi que les travaux en parties communes pour les copropriétés.

RHI : Opération de Résorption de l’Habitat Insalubre : ce type d’opération vise à traiter les immeubles insalubres irrémédiables ou dangereux et définitivement interdits à l’habitation. Ces opérations nécessitent le plus souvent une action de démolition puis de construction de nouveaux logements, dans un objectif de mixité sociale.

AVAP : Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine.

    1. Ré-investir le centre-ville par la mise en oeuvre d’une politique globale d’amélioration de l’habitat. Cet investissement pourra se traduire par la mise en oeuvre future d’une nouvelle opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH) sur l’ensemble du centre-ville, dont le contenu est encore à définir.
      Cette opération aura pour objectif d’aider les propriétaires à rénover leur bien et de ré-enclencher une véritable dynamique de réhabilitation, aujourd’hui absente depuis la fin de la précédente OPAH en 2009. Il s’agira également de valoriser ce parc à grande valeur patrimoniale et porteur d’une identité forte (potentiel touristique et économique), en s’appuyant notamment sur l’AVAP.
    2. Traiter les immeubles les plus dégradés et stopper les dérives pratiquées par certains marchands de sommeil. Une opération de résorption de l’habitat insalubre (RHI) est actuellement en cours sur le secteur Courtiou / Observance pour démolir les immeubles les plus dégradés.
      D’autres outils seront également étudiés pour lutter contre l’insalubrité, répondre aux urgences, voire engager des opérations de renouvellement urbain sur certains îlots.
    3. Diversifier l’offre de logements sur le centre-ville et redonner envie aux Dracénois actuels et futurs d’habiter le centre-ville. Cette ambition prendra du temps et ne pourra prendre forme sans intervention sur l’habitat dégradé ni une dynamique globale d’amélioration du parc. Elle devra s’inscrire dans une politique communautaire forte et cohérente et suppose par ailleurs de mobiliser tous les leviers du projet urbain.
      Sur la question du logement, il s’agira à ce titre d’étudier les possibilités de création ou de restructuration du parc existant pour s’adapter aux besoins et aux attentes très diversifiée des ménages (besoin en grands logements pour les familles et jeunes couples, création d’une offre attractive pour les propriétaires occupants, maintien à domicile et développement d’une offre adaptée pour les personnes âgées,…).
      L’enjeu sera là encore d’utiliser les particularités fortes du centre-ancien (morphologie, topographie, patrimoine, perceptions visuelles,…) pour conforter la qualité résidentielle des différents quartiers.

“Le volet Habitat du PUG, doit être aussi l’occasion de se questionner sur la propreté, la circulation, le stationnement, la collecte des déchets, les dépôts sauvages, la sécurité...”



Article... Mai 2016...

Le “Projet Urbain Global” : Cœur de ville, Cœur de territoire -



Ce projet initié et porté par la Commune a franchi un nouveau cap : les orientations ont été validées par les différents partenaires et financeurs (État, Caisse des dépôts et consignations, CAD, Région, Département) lors de la réunion du Comité de pilotage du 18 avril présidée par le maire.


Une relation partenariale forte !


Après une première phase de 6 mois consacrée à la réflexion (cf. Draguignan Magazine N°15 Février-Mars), à l’accompagnement et aux diagnostics, le comité de pilotage présidé par le maire, Richard Strambio et animé par Frédéric Marcel, conseiller municipal délégué aux projets urbains globaux, vient de présenter les grandes lignes du Projet Urbain Global aux élus et aux institutions, notamment le sous-préfet Philippe Portal, le président de la communauté d’agglomération dracénoise et député du Var, Olivier Audibert-Troin, le conseiller régional Claude Alemagna, le conseiller départemental Jean-Bernard Miglioli, la directrice régionale de la caisse des dépôts et consignations (CDC), Elisabeth Viola, et en présence de plusieurs vice-présidents de la CAD.

PUG - Une relation partenariale forte !

Ce comité de pilotage montre aux dracénois que les élus savent se réunir afin de donner de la force à un projet essentiel et structurant pour le devenir de Draguignan et du territoire autour des thématiques : habitat, aménagement public, commerce, mobilité-circulation, sécurité-prévention, patrimoine, culture, tourisme.


Consensus et financements des institutions autour de ce projet


Côté financement, l’effort financier de la commune à hauteur de 15 M€ pour le PUG (sur les 25 M€ d’investissements globaux sur la mandature) sera accompagné par trois partenaires principaux :


1 - La caisse des dépôts et consignations (CDC), a salué l’effort collectif des partenaires et la démarche globale et transversale du PUG. Elle s’est dite prête à soutenir le “futur porteur” de la concession publique d’aménagement qui gérera les différents projets : réhabilitation de l’habitat insalubre (RHI), aménagement du centre ancien, revitalisation artisanale et commerciale, préemption des fonds de commerces, tout en aidant la commune à bénéficier de financement, sachant que la labellisation PUG permettrait à la ville d’obtenir des prêts à taux 0% ou très bas.


2 - L’agglomération à hauteur de 2 M€ par le biais d’un fonds de concours (1 M€ en 2017 / 1 M€ en 2018) afin de cofinancer essentiellement le volet “habitat”.


3 - L’État qui apporterait une contribution au titre de la mesure exceptionnelle du soutien à l’investissement public local (SIPL) à hauteur de 1,2 à 1,5 M€. Le dossier a été déposé en mars avec une réponse attendue le 12 mai.PUG - Aménagement Urbain


Les principaux projets qui vont débuter en 2016


      • Aménagement du boulevard Clémenceau
      • Rénovation du Parking de la Victoire
      • Mise en place de panneaux de jalonnement dynamiques pour les parkings
      • Éclairage public et l’effacement des réseaux ERDF en centre-ancien


Thématique Aménagement urbain
Orientations et questionnements autour du boulevard Clemenceau


Un chainon majeur d’une organisation urbaine générale

      • Le boulevard Clemenceau est un axe majeur qui fait lien entre les différents boulevards et avenues du centre-ville
      • L’aménagement aura donc forcément de fortes répercussions sur le fonctionnement routier général
      • Le choix des sens de circulation aura un impact non négligeable sur les voies et le trafic du centre-ville

Un aménagement forcément ambitieux et valorisant

      • Tous les scénarios offrent de larges trottoirs et valoriseront en profondeur l’image du boulevard
      • Les principaux aspects routiers dévalorisants du boulevard sont revus pour le transformer en une véritable artère urbaine

Redonner de l’espace aux piétons mais considérer le stationnement dans sa globalité

      • À l’échelle du centre-ville, d’autres espaces revêtent un enjeu plus important de piétonisation
      • Les Allées Azémar et Place du Marché : 2 places majeures destinées à retrouver une vocation piétonne
      • Si le boulevard Clemenceau refuse tout stationnement automobile, les Allées Azémar et les autres places seront d’autant plus difficiles à libérer de l’automobile à l’avenir

Ne pas associer trottoirs élargis à terrasses assurées

      • Se méfier des idées reçues : les terrasses du Cours Mirabeau à Aix‑en-Provence existaient avant les aménagements et les larges trottoirs ne suffisent pas à amener de la vie sur l’espace public

Simulations suivant différentes options d’aménagement


PUG - Option 1

Option 1 : une 2 x 1 voies avec stationnement unilatéral et conservation de certains arbres existants


PUG - Option 2

Option 2 : une 2 x 1 voies avec stationnement bilatéral et conservation de certains arbres existants


PUG - Option 3

Option 3 : une 2 x 1 voies avec stationnement bilatéral et suppression des arbres existants


PUG - Option 4

Option 4 : 2 voies sans stationnement



Autre possibilité : un aménagement modulable qui peut évoluer à terme

      • Le projet peut être considéré par phases et évoluer en fonction des besoins
      • Se laisser les moyens de faire évoluer le boulevard en fonction des futurs aménagements et des usages
      • Le boulevard doit être considéré comme la première pierre dans l’aménagement du centre-ville et doit pouvoir évoluer avec lui
PUG - Simulation de phasage
2016 - 17 2017 2020 2021
Boulevard avec parkings en double alignement (option 2) Aménagement de la Place du Marché en place piétonne et perte en stationnements absorbés par le Bd Clemenceau Aménagement des Allées Azémar avec parking souterrain pouvant absorber certains stationnements du boulevard Supression d’une ligne de stationnement sur le boulevard (= option 1)

Thématique Commerce du PUG :
diagnostic intermédiaire


Le centre-ville est-il une destination commerciale attractive ?


PUG - Carte Centre VilleÀ l’heure de la concertation, en s’appuyant sur une étude menée par le groupement Mutabilis et son consultant “commerce” Bérénice, un travail réalisé rue par rue sur le circuit marchand du centre-ville, démontre que le tissu commercial dracénois ne répond pas aux normes d’attractivité, ni aux critères d’implantation établis dans les bases de données et/ou moyennes nationales. Le constat : un manque évident d’enseignes locomotives, le circuit marchand est étiré et parsemé de petites cellules mal localisées.

Il apparaît également une vacance inquiétante sur certaines portions, des signaux d’appel de très mauvaise qualité et des sites complexes, peu lisibles, voire parfois enclavés. En synthèse : la vacance sur les circuits principaux (Place Cassin / Rue Cisson / Rue République) ainsi que sur les circuits annexes (Boulevard Foch / Place du Marché) indique un niveau d’urgence allant de “à surveiller” à “très élevé”.

 

Pas d’agglomération forte sans ville-centre forte

La ville de Draguignan doit être et rester la destination commerciale privilégiée dans les domaines de l’équipement à la personne, des loisirs et de la culture principalement.

Ces éléments doivent être confortés dans le Schéma de cohérence territoriale (SCoT), sachant qu’aujourd’hui le chiffre d’affaires du circuit marchand dracénois ne représente qu’à peine 20%, l’objectif serait d’atteindre les 25%, soit un CA en hausse de 20 M€.

Pour cela 2 actions incontournables :


      • Équilibrer le territoire de la Dracénie en permettant à Draguignan de reprendre environ 5% de parts de marché (soit environ 20 millions d’euros de CA) et plus précisément dans les secteurs de l’équipement à la personne, de l’alimentaire et du loisirs-culture

      • Freiner l’évasion commerciale en dehors du territoire de la Dracénie. Sur ce plan les villes de l’Arc Sud doivent jouer leur rôle et notamment sur les équipements lourds afin de récupérer une partie des parts de marché liée à cette évasion

Sans le rééquilibrage entre l’Arc Sud et le centre ville de Draguignan sur ces secteurs d’activité notamment par rapport au projet d’extension de la galerie commerciale des Arcs, le centre ville (voir tableaux ci-dessous) n’occuperait plus que 17% de l’offre totale, sachant qu’en deçà de 20% on atteint des seuils où la périphérie devient un élément de blocage de la dynamisation du centre ville.


Le paysage concurrentiel actuel


COMMUNE PÔLE CA TOTAL M€ PART DE MARCHE
Trans en Provence Carrefour Trans 118 M€ 31 %
Draguignan Draguignan - Centre ville 75 M€ 20 %
Les Arcs Hyper U Les Arcs 97 M€ 25 %
Draguignan Carrefour Salamandrier 92 M€ 24 %
Total   381 M€  


Projection du paysage concurrentiel en 2020 en prenant compte de l'extension du centre commercial du projet des Arcs


COMMUNE PÔLE CA TOTAL M€ PART DE MARCHE
Trans en Provence Carrefour Trans 118 M€ 26 %
Draguignan Draguignan - Centre ville 75 M€ 17 %
Les Arcs Hyper U Les Arcs 166 M€ 37 %
Draguignan Carrefour Salamandrier 92 M€ 24 %
Total   450 M€  

On considère qu’en-deçà de 20% on atteint des seuils de risques où la périphérie devient un élément de blocage de la dynamisation du centre-ville.


Sortir du cercle vicieux…


Un plan d’actions a été défini afin de redynamiser l’activité commerciale sur Draguignan.

Pour ce faire, il faudra commencer par transformer l’image marchande du centre-ville. Une transformation qui prendra du temps et devra être soutenue par une politique communautaire forte et cohérente.


Ce plan d’actions s’articule en trois volets indissociables :


      • 1 - La mise à niveau
        On ne pourra pas attirer de nouveaux acteurs et s’assurer une offre puissante si le centre-ville conserve son image dégradée et paupérisée. L’action de la ville et le PUG sont déjà deux éléments marquants qui montrent une prise en main par la collectivité.
        Ce sont ensuite des actions concrètes de requalification des aménagements, notamment sur le circuit marchand principal. Sur le volet commercial, il faut concentrer l’action sur les cellules vacantes : lors du conseil municipal du 14 avril, 2 délibérations ont été adoptées, la préemption des fonds de commerce et la mise en place d’un contrat de revitalisation artisanale et commerciale (CRAC) permettant le rachat et le réaménagement de cellules commerciales.

      • 2 - La consolidation
        Difficile de rayonner sur une zone de 100 000 habitants sans aucun “étendard” commercial à l’horizon...En revanche, un manque théorique d’une cinquantaine d’enseignes a été identifié, mais cela ne signifie pas que cette consolidation sera facile.
        L’objectif est bien de créer un appel d’air via un projet urbain qui redonne une image marchande au centre-ville, et de rendre une centralité aux Allées Azémar.

      • 3 - La différenciation
        Pour rayonner à l’échelle d’une zone marquée par la concurrence de zones de périphérie puissantes, le centre-ville doit jouer la carte...d’un centre-ville.
        Loisirs, culture, lieux de vies, circuits touristiques et artistiques : le patrimoine et l’espace public sont les atouts d’un centre-ville qui offrent d’autres motifs de venue qu’un centre-commercial !

PUG analyse commerciale

Dates clés

Le 25 février : présentation aux représentants des associations de commerçants.


Mars / avril : enquête auprès des commerçants (190 réponses).


Le 21 avril : présentation à l’ensemble des commerçants du périmètre concerné.


Le 17 mai : tables rondes des commerçants autour des thématiques “activités culturelles et de shopping”, puis “métiers de bouche et de services”, “restauration” et “alimentation”.


Le 18 mai : questionnaire clientèle.




Article... Mars 2016...

Un projet de développement urbain, social et économique pour transformer le cœur de Draguignan !

 

Pour le maire Richard Strambio et l’équipe municipale, conformément aux engagements de campagne et malgré la baisse drastique des dotations de l’État, l’heure est venue de dessiner un véritable projet de territoire, fort, pertinent et soucieux du bien-être des Dracénois. Un projet cohérent qui tracera l’avenir du centre-ville pour les années futures et confortera sa position de ville centre sur le territoire de l’Est-Var.

 

Un projet ambitieux et méthodique

 

Après la reflexion, 2016 sera donc, pour le 1er magistrat, l’année de la concertation et des choix avec les habitants et les acteurs économiques pour préparer et présenter un Projet Urbain Global du centre ville (PUG) ambitieux et réaliste à la fois. Les élus dans leur délégation respective travailleront en cohérence avec ce projet pour lui donner plus de force.

Place du Marché - DraguignanIl s’agit ici d’élaborer un schéma directeur en étroite collaboration avec les institutions et les acteurs sociaux-économiques, une feuille de route pour planifier les investissements qui vont structurer le cœur de ville pour les 15 ans à venir.

Pour la réussite de ce projet, il est nécessaire d’avoir une convergence et une coopération avec l’État, l’agglomération dracénoise, la Région, le Département. Ce PUG devra être rationnel et pragmatique. La ville de Draguignan a des atouts qu’il convient de valoriser. Elle doit impérativement conserver sa vocation de ville sous-préfectorale et renforcer son attractivité pour demeurer le moteur de la Dracénie.

 

Une démarche globale et transversale

 

Aujourd’hui, l’heure est donc venue d’exposer la méthodologie du projet, avant de le mettre en pratique.

C’est une vision nouvelle, une démarche et un positionnement bien différents de tout ce qui avait déjà été fait par le passé.

 

Le Projet Urbain Global est un projet structurant qui a pour ambition de développer les thématiques commerces, habitat, espaces publics,  mobilités, patrimoine... avec une vision transversale dans un objectif commun : redynamiser et transformer le centre-ville.

 

Richard Strambio, conscient qu’il devra faire des choix et des arbitrages, en fonction des budgets bien-sûr, devra investir dans des projets structurants, eux-mêmes portés par l’ensemble de la population dracénoise.



 Espaces publics

  • Identifier les potentiels
  • Valoriser les rues et places
  • Redonner des usages

 Patrimoine

  • Révéler le patrimoine et le mettre en avant
  • Communiquer sur le patrimoine comme un atout économique

 Commerces

  • Renforcer et diversifier l’offre existante
  • Accompagner les commerçants
  • Dynamiser le centre commerçant

 Habitat

  • Diversifier l’offre de logements
  • Rénover les bâtiments insalubres
  • Aider les copropriétés en difficulté

 Mobilités

  • Reconsidérer les circulations
  • Imaginer de nouvelles mobiltés
  • Valoriser de nouveaux trajets



Une délégation dédiée au Projet Urbain Global

 

Pour affirmer sa volonté politique, le maire a décidé de créer, il y a quelques mois, une délégation spécifique au PUG.

Elle sera pilotée par Frédéric Marcel, conseiller municipal en charge des Projets Urbains Globaux et à l’Insertion, et président de la SAIEM et de Sandra Wynen (chargée de mission).

Cependant, vu l’ampleur du projet, il est apparu nécessaire de faire appel à un groupement pluridisciplinaire composé d’experts en stratégie commerciale, de paysagistes, d’architectes, de designers, spécialisés dans le développement commercial et l’habitat...

Ces derniers apporteront un regard extérieur neuf et plus pertinent, témoignage d’une nouvelle ambition municipale pour l’avenir et le développement de la commune.

 

Entretien avec Frédéric Marcel, délégué au Projet Urbain Global


Pourquoi avoir mis en place une délégation au Projet Urbain Global ?

F.M. : ”Pour réussir ce projet, mon rôle, aux côtés du maire, sera de piloter le travail des bureaux d’études, de veiller à associer nos partenaires, les acteurs économiques et sociaux, de faire travailler ensemble les différents services de la ville et d’associer à la réflexion les élus en charge d’un secteur concerné par le projet. C’est comme cela que nous pourrons assurer la cohérence d’ensemble du projet et donner de la force et un sens aux actions qui seront menées par la municipalité.”


En quoi cette démarche est innovante et structurante ?

F.M. : ”Nous avons souhaité un travail commun de tous les acteurs associés au projet afin d’être plus efficaces.

C’est pour cela que nous avons souhaité avoir cette approche globale qui bouscule les codes et les habitudes. C’est la seule méthode qui nous permette d’avoir un projet cohérent qui puisse structurer le cœur de ville pour les dix à quinze ans à venir.”


Une étude de plus...?!

F.M. : ”Depuis 18 mois que nous travaillons sur ce dossier, nous nous sommes appuyés sur les nombreuses études existantes, toutefois nous avons posé un préalable : ne pas avoir une étude supplémentaire qui vienne se rajouter à la ”pile” existante !

Nous nous inscrivons dans l’action.

Le groupement va réaliser, en fonction de nos orientations, un schéma directeur global intégrant les différents volets avec un plan d’action stratégique et financier.

Notre mission sera de hiérarchiser et de prioriser les actions avec des réalisations que nous espérons voir se concrétiser dès la fin de l’année.


Nous voulons des marqueurs forts :

  • redonner à la Place du Marché et aux Allées Azémar une centralité et un rôle majeur dans notre cité
  • repenser le boulevard Clemenceau
  • s’interroger sur l’espace aux abords de l’Office de Tourisme...

Sur le territoire de la Dracénie, la ville doit devenir un point d’appui, une étape, une liaison entre les villes du nord et les villes du sud.”



carte zoneDes spécialistes pour épauler la municipalité

Après un appel à candidature, la municipalité a sélectionné l’agence Mutabilis qui, avec ses partenaires Bérénice et CitéMétrie, se chargera de dresser un état des lieux très exhaustif, basé sur plusieurs thématiques (l’espace public, l’urbanisme, le patrimoine, la mobilité, le commerce et l’habitat) et accompagnera l’équipe municipale dans ses réflexions, dans la concertation et dans la conception de ce Projet Urbain Global.

 

Dans un premier temps, des réunions thématiques auront lieu avec les acteurs économiques (Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre d’Agriculture, Chambre des Métiers et de l’Artisanat…), et institutionnels (État, Région, Département, CAD). Des réunions publiques seront organisées avec la population dracénoise dès le printemps 2016.



Entretien avec Ronan Gallais, directeur de projet de l’Agence Mutabilis


L’élaboration du PUG implique une démarche globale. Quel sera votre état d’esprit pour mener à bien votre mission ?

R.G. : “Nous imaginons notre travail comme un temps riche. Nous entendons par richesse, un travail sans retenue, avec des échanges libres, en considérant chaque point abordé comme un sujet de réflexion ouvert.

Pour mener à bien les études et embrasser les différentes thématiques liées à l’étude globale du centre-ville de Draguignan, l’équipe menée par Mutabilis, Bérénice et CitéMétrie, s’appuiera sur ses nombreuses compétences (urbanisme, paysage, technique, programmation, commerces, logements, animation, concertation…) ce qui permettra une grande maîtrise des phases de réflexion, d’échanges et de maîtrise d’ouvrage sur le projet.”


Quelle sera votre méthodologie de travail ?

R.G : “Notre métier nous impose une vision critique du territoire, ce qui nous permet d’évaluer d’un côté ce qui semble être positif et de l’autre ce qui se manifeste comme des faiblesses. L’objectif ici est de revitaliser le centre‑ville, le faire se redéployer et se reconstruire sur lui-même.

Cela implique de travailler finement avec l’existant pour fabriquer et favoriser des mutations douces là où les choses sont bien en place, et stimuler plus fortement la transformation là où un changement en profondeur est possible et nécessaire."


Quelles sont les conditions “sine qua non” pour que ce projet urbain global réponde aux attentes des Dracénois ?

R.G : “Les réponses de développement et de transformation ne seront pas instantanées et évidentes.

Il faudra imaginer la ville durable en replaçant l’homme au cœur du projet et en travaillant sur tout ce qui compose la ville. Chaque nouvelle pièce de l’échiquier urbain devra renforcer le caractère du tout.

Le projet ira au-delà des strictes préoccupations économiques, environnementales ou patrimoniales.

Les usages, qu’ils soient quotidiens ou événementiels, devront guider le gabarit des espaces et des projets qui recomposeront la ville.”

 

Faire de Draguignan, une ville attractive et dynamique

 

Les différentes thématiques qui seront abordées :

 

commerceLe commerce

Le devenir du centre-ville marchand “vision 2025” suscite une réflexion sur le positionnement recherché au sein de la zone de chalandise.

L’attractivité économique territoriale repose sur la capacité des acteurs locaux à développer l’existant, à attirer de nouvelles entreprises et à capter l’attention de nouveaux visiteurs.

Il faudra déployer une stratégie urbaine globale impliquant une identification des fonciers, pouvant accueillir des projets de développement structurant. Il faut réinventer un parcours commercial attractif et mettre également en place un contrat de revitalisation artisanale et commerciale.

 

Les espaces publicsLes espaces publics

Il faut structurer et aménager certains espaces publics clés (Place du Marché, Allées Azémar, Boulevard Clemenceau...) car ce sont des lieux exceptionnels à forts enjeux, vecteurs d’image et de communication, qui doivent donner l’image d’une ville dynamique et innovante qui puisse attirer les investisseurs et les visiteurs.

 

Le patrimoineLe patrimoine

Le centre-ville possède de nombreuses places, rues, monuments d’une grande richesse patrimoniale qui ne sont pas correctement mis en valeur.

Le patrimoine doit être un atout économique au travers de la labellisation “Pays d’Art et d’Histoire” en s’appuyant sur l’Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP). Il faut rénover le patrimoine pour créer de véritables parcours touristiques scénographiés.

 

Les mobilités et la circulationLes mobilités et la circulation

La circulation en cœur de ville n’est pas toujours aisée et l’étude sera aussi l’occasion de requestionner la cohabitation des différents modes de déplacements (automobile, piétons, cycles...). Il s’agira également de lier le centre-ville à Chabran pour une vraie complémentarité et de créer des liaisons inter-quartiers. La ville centre doit se doter d’un véritable pôle d’échanges multimodal.

 

L'habitatL’habitat

Il est urgent d’établir une véritable stratégie de reconquête du logement dans le centre ancien avec la création de dispositifs de Renouvellement Urbain. Priorité sera faite à une rénovation de plusieurs ensemble d’immeubles pour transformer et modifier l’offre de logement. Il faut faire évoluer les règles d’urbanisme afin que les nouveaux logements répondent aux besoins des ménages aujourd’hui absents : propriétaires occupants, familles...

 

Draguignan au coeur de la Dracénie pour un territoire équilibré et cohérentDraguignan au cœur de la Dracénie pour un territoire équilibré et cohérent

La ville de Draguignan doit conserver sa vocation de ville centre et renforcer son attractivité pour demeurer le moteur de l’ensemble de la Dracénie.

Pour l’équipe municipale, Draguignan pourrait constituer :

      • la liaison entre les communes du sud où se sont développés de grands centres commerciaux
      • et la porte d’entrée du Verdon, auprès des communes du nord, en offrant des services et une diversité touristique.

 

flecheCes différentes thématiques sont bien évidemment intimement liées.

Il ne s’agira pas de les étudier indépendamment les unes des autres, mais en croisement permanent.

 

rue cissonUn projet concerté

La construction de ce projet de coeur de ville doit se faire pour les Dracénois et avec eux. L’équipe municipale a voulu mettre l’accent sur la phase de concertation.

Ce sera une phase d’allers et retours, de mise en confrontation des propositions avec les Dracénois et tous les acteurs qui vivent le centre au quotidien, de discussions pour mieux cadrer et affiner le projet du futur centre-ville.

 

Des réunions seront organisées prochainement pour recueillir vos attentes et vos réactions, pour discuter avec vous des différentes options qui se présentent, sans tabou, et selon des échanges qui se voudront libres, ouverts et constructifs.

L’idée du PUG est bien de progresser avec vous dans les réflexions et vous faire participer à ce beau projet d’avenir.