La Ville place la transition écologique au cœur de son action publique afin de préserver durablement la qualité de vie de ses habitants.
Convaincue que les gestes du quotidien constituent un levier essentiel pour relever les défis environnementaux, elle mène une politique volontariste en faveur de la réduction des déchets, de la préservation des ressources naturelles et de l’évolution des pratiques vers des comportements plus responsables.
Service environnement
Centre Joseph Collomp
place René Cassin
83300 Draguignan
Tél. : 04 94 60 20 83
Réception du public : lundi-vendredi 8h-12h et 13h30-17h
Élue référente : Danielle Adoux-Copin

La commune a adopté la charte régionale zéro pesticide qui prévoit de protéger les ressources naturelles et de promouvoir les pratiques culturales alternatives sur les espaces communaux.
Le label “3 fleurs” des villes et villages fleuris a été maintenu grâce à une politique de fleurissement plus respectueuse de l’environnement en utilisant des plantes adaptées à notre climat et peu gourmandes en eau. Ce label vient aussi souligner la politique de protection de la biodiversité mise en place avec le fauchage tardif et l’abandon de l’usage des pesticides.
Mise en valeur du canal des moulins et création d’un parcours de l’eau illustrant le lien entre développement de la ville et maîtrise de la ressource en eau.
Création de nouveaux sentiers de randonnée autour du Malmont en lien avec des chantiers d’insertion.
La ville de Draguignan a signé la charte “Zéro déchet plastique” proposée par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec cette charte, la commune s’engage à :
- sensibiliser la population à la réduction des déchets plastiques ;
- mettre en œuvre une utilisation raisonnée des matières plastiques ;
- gérer les déchets plastiques ;
- organiser le tri sélectif dans les services
La commune modifie l’éclairage public et électrifie son parc automobile afin de diminuer son empreinte carbone.

Entre embellissement du cadre de vie et réponse aux enjeux écologiques actuels, le service des Espaces verts entretient 100 hectares en zones urbaines et périurbaines, soit 60 hectares d’espaces verts et 40 hectares de voirie.
Pour une ville plus verte, la commune a porté le projet de planter 1 000 arbres au cours du mandat 2020-2026 : objectif atteint. La plantation d’arbres favorise la biodiversité, la désimperméabilisation des sols et lutte contre les îlots de chaleur et le réchauffement climatique. Tout projet d’aménagement urbain inclut donc la plantation de nouvelles essences, adaptées au climat, peu allergisantes et résistantes à notre climat. Cet objectif est réalisable mais contraint par les arrêtés préfectoraux de sécheresse. En effet, l’arrosage des espaces verts étant interdit durant les vagues de sécheresse, la commune ne plante pas de nouvelles espèces à ces périodes-là.
Le service des Espaces verts assure également l’entretien des parcs et jardins ainsi que le désherbage et le débroussaillement des voies et terrains communaux, ce qui représente 208 km de voies. Il assure le suivi et le contrôle des travaux au Malmont. Enfin, en partenariat avec la Ligue de protection des oiseaux, il participe à la création de nichoirs dans le cadre de la préservation de notre biodiversité.
- 428 arbres plantés entre 2020 et 2022 ;
- 332 essences plantées entre 2023 et 2024 ;
- 350 sujets plantés entre 2025 et 2026 ;
- 11 ha d’espaces verts en zone urbaine ;
- 29 ha d’espaces verts en zone périurbaine ;
- 70 nichoirs ;
- 4 refuges labellisés “Ligue pour la protection des oiseaux” ;
- 5 hôtels à insectes.
La plantation d’arbres intervient essentiellement l’automne et l’hiver afin de limiter la consommation d’eau, et ce, pour un budget annuel de 60 000 €.
Le projet 1 000 arbres est reconduit sur le mandat en cours. est reconduit sur le mandat en cours.

Dans une démarche plus écologique d’entretien des parcelles communales, la ville souhaite expérimenter l’écopâturage sur le territoire pendant une période de cinq ans.
L’écopâturage est une solution alternative qui consiste à réaliser le fauchage et débroussaillage des espaces avec des animaux herbivores, en lieu et place d’un entretien mécanique. Il permet de diminuer la consommation de carburant et les pollutions associées à l’utilisation des machines. Ce nouveau mode d’entretien réduit également les déchets verts liés à la fauche et contribue à la fertilisation naturelle des sols.
De plus, dans une dimension pédagogique, l’écopâturage a vocation à sensibiliser le jeune public sur le rôle des animaux dans l’entretien des espaces verts et naturels. Les écoles seront ainsi associées au projet.

La commune s’engage dans la réduction énergétique avec pour leviers l’éclairage public et la rénovation énergétique des bâtiments communaux.
En 2021, la ville a adopté un Règlement local de publicité encadrant l’éclairage des enseignes commerciales, interdisant l’éclairage entre 1 heure et 6 heures du matin. Par ailleurs, près de 50 % des éclairages de la ville sont équipés de LED, dont l’intensité est réduite de 50 % de 23h à 5h. La commune a également programmé l’extinction de l’éclairage public de 23h à 6h selon un périmètre défini, ainsi que de certains bâtiments et la réduction de moitié des motifs lumineux de Noël depuis décembre 2022. Cela permet chaque année une économie de près de 25 % par le mois par rapport à l’année de référence.
La commune travaille à l’efficacité énergétique de ses bâtiments depuis de nombreuses années. Depuis 2021, un budget pluriannuel sur 10 ans a été voté dont 10,6 M € sont dédiés à la rénovation thermique des bâtiments communaux. Ces efforts conséquents permettent de répondre aux objectifs de l’État, soit une baisse de consommation d’énergie de 40 % d’ici 2030. La rénovation énergétique de l’école Pierre Brossolette illustre cette ambition.

Face à l’urgence climatique, la ville de Draguignan souhaite contribuer activement à la transition écologique du territoire et a engagé volontairement la réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce diagnostic, réalisé en partenariat avec le bureau d’études ECEOS, porte sur l’ensemble des émissions directes et indirectes découlant de son patrimoine et de ses compétences.
Ce travail a mobilisé les agents de la commune à travers des consultations et des ateliers participatifs, favorisant l’émergence d’actions concrètes et l’appropriation collective des enjeux climatiques.
Avec cette trajectoire bas carbone, la collectivité s’engage dans une démarche progressive visant à :
· réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à son fonctionnement,
· améliorer la performance énergétique de son patrimoine,
· encourager des pratiques plus sobres dans les usages et les consommations,
· promouvoir des modes de production et de consommation plus durables.
Cette trajectoire participe à l’atteinte des objectifs climatiques nationaux et européens visant la neutralité carbone à l’horizon 2050 ; elle s’inscrit dans une logique d’amélioration continue reposant sur l’implication des services municipaux, des agents et des partenaires du territoire.
En 2024, les émissions de la ville de Draguignan s’élèvent à : 3 337 tonnes équivalent CO2. À titre de comparaison, l’empreinte carbone moyenne d’un français est estimée à environ 8 tonnes de CO2 par an (source ADEME). Les émissions de la collectivité représentent ainsi environ 1 % des émissions du territoire communal. Plusieurs actions engagées ces dernières années ont déjà permis de réduire les émissions. La ville souhaite désormais structurer une trajectoire de réduction progressive de ses émissions et renforcer son engagement dans la transition écologique.

Depuis 2014, la ville est vertueuse pour sécuriser la ressource en eau, et ce, en équilibrant constructions et réhabilitation d’ouvrages dédiés au stockage et à la distribution de l’eau.
Draguignan dispose de 15 réservoirs et de 7 installations de production d’eau destinés à desservir 40 511 habitants par le biais de ses 250 km de réseaux. L’important chantier Vieille route de Grasse, boulevard du Jardin des Plantes et boulevard de la Liberté a permis de renouveler et de renforcer les canalisations de distribution d’eau potable en 2019 pour desservir l’alimentation du centre-ville.
Les travaux engagés dans les rues piétonnes du centre historique servent le même objectif. La ville enregistre un taux de rendement de 86,1 %, indiquant une faible présence de fuites d’eau, résultat exceptionnel d’une anticipation et d’un investissement de la ville. En 2011, ce taux était déjà de 82 %.
La gestion des réseaux d’eau a été transférée en 2020 à Dracénie Provence Verdon agglomération dans un excellent état technique, avec un financement équilibré.
Actuellement, de nouvelles pistes de réflexion sont à l’étude pour sécuriser la ressource en eau. Plusieurs solutions existent pour prévenir le manque d’eau, telles que la révision du Plan local d’urbanisme afin de mutualiser la ressource entre les communes de la Dracénie, de renforcer la capacité de traitement des eaux brutes et de réduire les consommations.